5 min

Update Actions : Niveaux records pour les indices américains

L’indice S&P 500 (+1,4 % depuis vendredi) et l’indice Nasdaq (+2 %) ont tous deux battu leur record absolu au cours d’une semaine nettement dominée par un sentiment d’appétit pour le risque.
Update Actions : Niveaux records pour les indices américains
Update Actions : Niveaux records pour les indices américains

L’indice S&P 500 (+1,4 % depuis vendredi) et l’indice Nasdaq (+2 %) ont tous deux battu leur record absolu au cours d’une semaine nettement dominée par un sentiment d’appétit pour le risque.

Une fois de plus, le secteur informatique et certains acteurs du secteur des biens de consommation non essentiels (comme Amazon) ont constitué les principaux moteurs. À l’instar de ce que nous avons observé au cours de ces deux dernières années, les investisseurs ont abandonné les secteurs défensifs tels que les télécommunications. L’accord commercial bilatéral entre les États-Unis et leur voisin du sud, le Mexique, a engendré un élan positif. Grâce à ses nombreux sites de production automobile, le Mexique constitue un fournisseur important du marché américain. Par conséquent, cet accord commercial a été perçu comme positif pour les constructeurs automobiles tels que Ford, dont la progression tourne autour des 3 %.

Les marchés des actions asiatiques ont également connu une forte progression, la Banque populaire de Chine ayant réintroduit un mécanisme destiné à soutenir la devise chinoise, qui avait faibli au cours des deux derniers mois. Dans l’intervalle, l’accord entre les États-Unis et le Mexique a instillé, au sein des marchés émergents, l’espoir de pouvoir envisager un accord tarifaire entre les États-Unis et la Chine. Sur la base de l’indice Stoxx 600, les marchés des actions européens n’ont bénéficié que très légèrement (+0,05 %) du sentiment d’appétit pour le risque observé cette semaine. Les biens non essentiels, les matériaux et les produits industriels ont ouvert la voie, tandis que le secteur de l’énergie est resté à la traîne.

Les actions Inditex, l’entreprise qui se cache derrière les boutiques populaires Zara, font partie des déclins les plus forts de la semaine (-8 %) en raison de préoccupations à propos de la future croissance commerciale et de l’impact de la concurrence de l’e-commerce. Les actions Air France-KLM ont chuté de 7 %, les syndicats ayant maintenu leurs exigences dans le cadre d’un conflit salarial persistant. Le gestionnaire de centres commerciaux Unibail-Rodamco-Westfield a également dévissé. L’entreprise a dévoilé ses résultats pour la première fois après le rachat de Westfield par Unibail-Rodamco. Elle affiche une croissance des revenus locatifs supérieure à la moyenne. Cependant, les investisseurs déçus ont fait chuter de 6 % les actions Unibail-Rodamco-Westfield, la direction d’entreprise n’ayant pas fourni d’orientation claire.

Avis
Il n'y a pas encore d'avis sur cet article.