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4 conseils primordiaux lors de l’acquisition d’une deuxième résidence à l’étranger

Vous rêvez d’acheter une maison à l’étranger ? Au cap Ferrat, à Ibiza ou à Marbella ? Vous n’êtes pas le seul ! Les Belges sont toujours plus nombreux à acheter une deuxième résidence à l’étranger. Il s’avère néanmoins essentiel de garder certains conseils à l’esprit lorsque vous concrétisez vos projets. Vous trouverez les principaux points d’attention dans cet article.
4 conseils primordiaux lors de l’acquisition d’une deuxième résidence à l’étranger
4 conseils primordiaux lors de l’acquisition d’une deuxième résidence à l’étranger

Vous rêvez d’acheter une maison à l’étranger ? Au cap Ferrat, à Ibiza ou à Marbella ? Vous n’êtes pas le seul ! Les Belges sont toujours plus nombreux à acheter une deuxième résidence à l’étranger. Il s’avère néanmoins essentiel de garder certains conseils à l’esprit lorsque vous concrétisez vos projets. Vous trouverez les principaux points d’attention dans cet article.

1. Choisissez un agent immobilier fiable

La grande différence avec la Belgique réside dans le fait qu’à l’étranger, le métier d’agent immobilier n’est pas toujours protégé. Ainsi, n’importe qui peut se faire passer pour un agent immobilier. Vous n’avez même pas besoin de licence ou de bureau. Des individus peu scrupuleux peuvent appâter les clients en observant par exemple le site web d’un concurrent et en proposant les mêmes immeubles. Beaucoup de gens l’ignorent. Du reste, distinguer ces individus des courtiers bien établis n’a rien d’évident. Il importe donc de se faire conseiller correctement et de choisir un courtier ayant fait l’objet d’un contrôle.

2. Ne comptez pas sur le notaire

Lorsque vous achetez une maison en Belgique, vous pouvez compter sur le notaire pour qu’il vérifie et règle tout. Or, en Espagne par exemple, le notaire joue un rôle tout à fait différent. Celui-ci se cantonne à vous demander votre passeport et à vérifier que la photo correspond bien à la personne qui se trouve face à lui. Si tel est le cas, il rédige l’acte précisant l’identité de l’acheteur et du vendeur. Enfin, il confirme que les deux parties étaient présentes dans son étude le jour de la signature de l’acte. Et voilà, l’affaire est réglée. Certes, cette solution paraît facile, mais en tant qu’acheteur, vous risquez d’acquérir un bien présentant des vices cachés, des infractions urbanistiques, etc. La liste est longue. Sans l’aide d’un avocat, vous pourriez bien acheter une magnifique maison qui fait encore l’objet d’une dette de plusieurs millions d’euros.

3. Demandez l’aide d’un avocat

En tant qu’acquéreur, vous ne pouvez donc pas toujours compter sur le notaire pour vous assurer que vous n’achetez pas chat en poche. Dès lors, vous devez faire appel à un avocat. C’est lui qui effectue toutes les vérifications et rédige le dossier. Bien souvent, le notaire reçoit le dossier la veille de la signature et part du principe que vous êtes informé des éventuels vices.

4. Faites appel à un fiscaliste

Si vous achetez une habitation à l’étranger, vous devez tenir compte des implications fiscales à la fois dans votre pays de résidence, soit en Belgique, et à l’étranger. Entre les réglementations fiscales des deux pays, il existe bien souvent de nombreuses différences auxquelles on ne pense pas forcément. Vous n’êtes pas marié, mais cohabitant ? En Espagne, la cohabitation n’est pas reconnue. Ainsi, en cas de décès, les droits de succession peuvent grimper jusqu’à 40 % en fonction de la région. Voilà qui est tout simplement déplorable. Il me reste de nombreux autres exemples. L’Espagne est un pays complexe en matière de permis. Alors, pensez à vous faire aider d’un fiscaliste.


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